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The Day The Violence Died

Electronic Entertainement Expo.

Monstre déferlant.

La twitlist qui dégueule d’annonces où mes bêtes noires, rangées ici par apparition dans les dents, sont autant de paquets de clopes tendus à un abstinent.

(Et je ne vais pas mettre les 14 in-game d’Overwatch)

 

Un seul d’entre eux aurait justifié l’addiction, le regain, l’éloignement du réel.

Dernier acte déguisé, final boss d’un RPG grandiose. Multiples quêtes secondaires, rencontres et fraternités entremêlées, décors profonds et colorés, le tout accompagné d’une OST à la justesse métronome. Tout impossible à regretter.

L’oracle a glissé, ancré dans le moteur emballé : Les news disparaîtront de la boite, Steam se videra de ses lignes, aucun bookmark, goodie ou malencontreux débat ne peuvent modifier la gravité.

Mon lest, le fardeau de savoir.